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mardi 26 mars 2013

Déclaration en date du 26 mars 2013

DÉCLARATION

La délégation du SNAPAP renforcée par d’autres militants des droits de l’homme et de SOS Disparus qui devait participer au Forum Social Mondial qui se tient à Tunis a été interdite de sortie du territoire national par le personnel de la police Algérienne des Frontières.

L’acharnement et la répression dirigée vers le SNAPAP et les membres d’associations amies reflètent la nature du régime Algérien qui craint par-dessus tout l’autonomie des syndicats et associations.

Le pouvoir Algérien pense ainsi faire peur aux hommes et femmes libres de notre pays qui ont décidés de rejoindre et travailler avec ceux et celles qui contribuent à la formation de contrepouvoirs réels loin de la société civile domestiquée dont le caractère artificiel ne peut être dissimulée.

Cet acte d’arbitraire total renforce au niveau international l’identité autoritaire et totalitaire du pouvoir Algérien qui se trouve être le seul pouvoir au niveau de la planète entière à utiliser ces méthodes.

Le Bureau national du SESS est et restera solidaire du SNAPAP et des autres organisations victimes de cette répression car seule la recherche de l’autonomie réelle et de l’engagement sincère et continu peuvent imposer des contre-pouvoirs.


Le Coordonnateur National

Kaddour CHOUICHA
________________________

vendredi 15 mars 2013

نداء لتأييد حقنا كمواطنين في التنصيب كطرف مدني في قضايا الرشوة

  • نحن النقابيين و مناضلين حقوق الإنسان ، المقدمين بصفة منتظمة أمام العدالة بتهم مختلفة : إضراب غير مشروع ، تجمع غير مرخص ، إهانة هيئة نظامية ، اهانة موظف أثناء الوظيفة ، تحطيم الأملاك العامة ...الخ
  • نحن المنتظرين منذ سنوات عديدة في ان تقوم الجهات القضائية بالفصل في ملفاتنا ومصيرنا.
  • نحن الآملين أن يطبق القانون الخاص بتسجيل المنظمات النقابية والجمعيات وكذا القانون الخاص بحماية النقابيين ومناضلين حقوق الإنسان .    
  • نحن المناضلين الجمعويين والناشطين في الميدان وفي الشبكة الموقوفين تكرارا بتهم مصطنعة كإهانة رئيس الجمهورية ، القذف ، المساس بأمن الدولة ...الخ ، المحكوم عليهم في أكثر من مرة بعقوبات نافذة أو مع وقف التنفيذ.
  • نحن المنددين والمبلغين عن أفعال الرشوة، اليوم نحن ضحايا انتقام مسؤولي المؤسسات التي نشتغل فيها ، إلى درجة أن الكثير منا فصلوا من مناصبهم
  • نحن المحامين المستهدفين قصد تقييد المهنة وإضعاف إمكانية الدفاع عن المواطن
  • نحن المواطنين البسطاء المطرودين من المساكن حتى في فصل الشتاء وفي بعض الحالات باستعمال القوة العمومية
  • نحن البطالين ، موضوع التهميش والمتعودين على المحاكم كلما طلبنا باحترام كرامتنا
  • نحن الصحافيين القائمين بواجبهم تحت طائلة المتابعة القضائية بتهمة الوشايات الكاذبة والقذف...الخ.
  • نحن الجزائريين والجزائريات المحرومين من ممارسة مواطنتنا كلما عبرنا على أي انتقاد ضد السلطات و أصبحنا نخاف من العدالة حتى لو كنا في مركز الضحية

  • كلنا للآسف ، نلاحظ صمت مؤسسات الدولة وخاصة السلطات القضائية إمام قضايا الرشوة ، والفساد التي تنتشر في الجزائر اليوم والتي تخص مسؤولين ساميين في الدولة .قضية رحماني « EL WATAN» 26/02/06,  09/05/07 ».  قضية غول Maghreb émergent du  07 /11/ 2012 » « قضية سعيد بركات  http://www.lesoirdalgerie.com/pdf/2009/09/02092009.pdf .   قضية شكيب خليل « Liberté du 02-03-2013 » ، قضية عمار سعيداني « le courrier dAlgerie  07-07-2008 »   ، قضية جمال ولد عباس ، وسيدي سعيد في قضية خليفة ، قضية خاليدة تومي  http://www.okbob.net/article-6937684.html   .

  • ننتظر أن لا تتحول الأجهزة المكلفة بمكافحة الفساد والرشوة إلى خطاب مخدر موجه للاستهلاك الخارجي
  • نحن مقتنعين بالمبادئ الواردة في الدستور منها:  المادة 8 "يختار الشعب لنفسه مؤسسات، غايتها مايلي:...حماية الاقتصاد الوطني من اي شكل الاشكال التلاعب ، او الاختلاس ، او الاستحواذ ، او المصادرة غير المشروعة". المادة  21 :" لا يمكن ان تكون وظائف في مؤسسة الدولة مصدرا للثراء ، ولا وسيلة للمصالح الخاص" .المادة  66 :" يجب على كل مواطن ان يحمي الملكية العامة ، ومصالح المجموعة الوطنية ن ويحترم ملكية الغير "  .المادة 141 :" يصدر القضاء احكامه باسم الشعب"
  • قررنا كمواطنين انه من حقنا إلزام السلطات العامة بمتابعة  مرتكبي جرائم الرشوة طبقا للقانون الصادر في 2006 والمتظمن " الوقاية ومكافحة الفساد"
  • نحن واعيين أن بعض ملفات الرشوة المكشوف عنها لا تعبر عن إرادة حقيقية لمكافحة هذه الآفة بل تدخل في إطار تصفية حسابات
  • نحن على علم أن ظاهرة الرشوة ناتجة عن بعض الاختيارات السياسية والاقتصادية التي أعطت  للربح و الاستيلاء الأولوية على المصلحة العامة تحت غطاء  القانون في البداية و ضده بعض توسع اللامحاسبة.


  • انه من واجبنا كمواطنين أن نتحرك لانقاد الأمة رغم أن القوانين لا تسمح لنا بالتنصيب كطرف مدني
  • الهدف من هذه اللائحة هو المطالبة بان تقوم العدالة بدورها وان تسلطه العقوبات اللازمة على من لهم علاقة بالرشوة ، من مرتكبيها و مستفيدين منها وعلى كل الطفيلين مهما كان مركزهم القانوني ومكانتهم في الدولة
  • على كل من يؤيد هذه اللائحة ان يذكر اسمه ولقبه، مكان اقامته و وظيفته و رقم بطاقته الوطنية لإظهار ان الخوف يجب ان يسكن المجرمين و سراق مال الشعب وليس المواطنين
  • إذا ما حصلت هذه اللائحة على عدد هام من الإمضاءات، ستودع لدى السلطات المدنية المختصة ، ومهما كان أثارها ومصيرها ستتبع بمعارك أخرى ضد الرشوة والفساد.


    إقرأ نص العريضة بالفرنسية

    اذهب إلى موقع العريضة في الشبكة

lundi 11 mars 2013

Appel à signature pour la constitution des citoyens en tant que partie civile contre les auteurs incriminés dans les affaires de corruption.

Pour: Ministre Algérien de la Justice

Appel à signature pour la constitution des citoyens en tant que partie civile contre les auteurs incriminés dans les affaires de corruption.
Nous les syndicalistes et militants des droits de l’homme qui sont trainés régulièrement en justice pour grève illégale, rassemblement illégal, atteinte à corps constitué, outrage à policier en exercice de ses fonctions, dégradation de biens publics, troubles à l’ordre public et qui attendent depuis des années que les différentes instances judiciaires tranchent et libèrent nos dossiers et notre avenir. Nous qui attendons en vain que la loi soit appliquée (enregistrement des organisations syndicales ou des associations, protection des délégués syndicaux et militants des droits de l’homme, respect de la règlementation dans les contrats de travail).

Nous les militants associatifs et activistes sur le terrain et sur la toile que l’on traine rapidement en justice pour atteinte au Président de la république, atteinte à corps constitué, diffamation, atteinte à la sureté de l’état et qui subissons des procès répétés ainsi que les mandats de dépôt et les décisions d’emprisonnement, avec sursis ou ferme, comme actes de représailles.

Nous les dénonciateurs d’actes de corruption qui subissent la répression des responsables des institutions dans lesquelles nous travaillons et qui subissons procès sur procès pour diffamation. Nous qui sommes pour la plupart licenciés et qui attendons en vain notre réintégration.

Nous les Avocats qui vivons des tentatives de musellement pour réduire le droit à la défense des justiciables.

Nous les citoyens que la justice expulse des demeures qui abritaient tant bien que mal nos familles et ce même en hiver avec l’intervention des forces de police.

Nous les chômeurs qui subissons les affres de la marginalisation et que l’on traduit en justice quand nous revendiquons notre part de dignité.

Nous les journalistes qui travaillons sous la menace de procès en diffamation à chaque fois que nous tentons de mener notre travail dans les règles de l’art.

Nous citoyens et citoyennes de ce pays, à qui est refusé ce statut de citoyen et que l’on traduit en justice pour la moindre critique émise et qui avons peur de la justice même si l’on est victime.

Nous tous qui regardons le silence complice de toutes les instances dans ce pays et particulièrement des instances judiciaires quand il s’agit d’affaires de corruption et de dilapidation des biens publics soulevées par la presse et concernant des personnalités et ministres tels que :

Affaire RAHMANI « EL WATAN» du 26/02/06, du 09/05/07 ». Affaire GHOUL : « Maghreb émergent du 07 Novembre 2012 ». AffaireSaidBARKAT http://www.lesoirdalgerie.com/pdf/2009/09/02092009.pdf. Affaire CHAKIB Khellil : « Liberté du 02-03-2013 ». Affaire Amar SAIDANI « le courrier d’algerie 07-07-2008 ». Affaire KHALIFA dans laquelle sont cites Djamel OULD ABBES, MEDELCI et SIDI SAID. Affaire BCIA BANK. Affaire BRC.AffaireKhalida TOUMI http://www.okbob.net/article-6937684.html,

Nous qui attendons vainement que les instances vouées théoriquement à la lutte contre la corruption à l’instar de l’office central de lutte contre la corruption ne soient pas que de simples soporifiques destinés à la consommation externe.

Nous qui nous appuyons sur l’article 8 de la Constitution qui stipule entre autres que « Le peuple se donne des institutions ayant pour finalité la protection de l'économie nationale contre toute forme de malversation ou de détournement, d'accaparement ou de confiscation illégitime », sur l’article 21 qui stipule que « Les fonctions au service des institutions de l'Etat ne peuvent constituer une source d'enrichissement, ni un moyen de servir des intérêts privés », sur l’article 66 qui stipule que « Tout citoyen a le devoir de protéger la propriété publique et les intérêts de la collectivité nationale, et de respecter la propriété d'autrui » et sur l’article 141 qui stipule que « La justice est rendue au nom du peuple ».

Décidons que c’est à nous citoyens de réagir et obliger les pouvoir publics à incriminer les véritables auteurs de la corruption conformément à la loi du 20-02-2006 pour la prévention et la lutte contre la corruption issue de la CNUCC (convention des Nations-Unies contre la corruption).

Pour lever toute équivoque nous sommes conscients qu’une grande partie des révélations relève beaucoup plus de coups portés entre clans que d’une volonté politique assumée de combattre la corruption. Il est clair pour nous que c’est parce que les choix faits depuis longtemps par le pouvoir Algérien en matière de politique économique ont mis au centre la question du profit que la prédation s’est organisée et répandue, quelquefois sous l’habit de la réglementation et de plus souvent, impunité oblige, dans l’illégalité totale.

Il est de notre devoir de citoyens de réagir pour un sursaut national afin de sauver la nation même si la règlementation Algérienne, pour défendre les prédateurs, ne permet pas au simple citoyen de se porter civile. Nous devons par l’intermédiaire de cette pétition exiger que justice soit rendue et qu’elle punisse les responsables, commanditaires et profiteurs quel que soit leur statut ou rang.

Tout signataire de la présente pétition doit indiquer Nom et prénom, qualité, n° carte d’identité nationale, date et lieu de délivrance et le lieu de résidence afin de montrer que la peur doit habiter les délinquants et corrompus et non plus les citoyens. Cette pétition, pour peu qu’elle atteigne un chiffre significatif, sera déposée auprès des instances civiles concernées, elle ne restera pas un acte isolé et sans suite car nous savons par expérience que nous aurons droit aux promesses et déclarations solennelles qui resteront sans lendemain.

Lien vers la Pétition : http://www.petitionpublique.fr/?pi=P2013N37256

Texte en arabe de la pétition

jeudi 21 février 2013

Communiqué en date du 20 février 2013

Le Bureau National du SESS dénonce la répression qui s’est abattue sur les délégués syndicaux du SNAPAP ainsi que sur les invités maghrébins qui devaient participer au premier Forum des chômeurs maghrébins inscrit dans le cadre de la préparation au Forum Social Mondial qui doit se tenir en Tunisie. La décision prise d’empêcher ce Forum prouve si besoin était l’attitude hostile du pouvoir Algérien envers la jeunesse qu’elle soit Algérienne ou maghrébine et son refus de voir les travailleurs ou chômeurs s’organiser. Le fait d’embarquer les invités alors qu’ils étaient dans leur hôtel prouve que le discours de l’Algérie sur le Maghreb est faux.

La criminalisation du mouvement social à travers l’embarquement de syndicalistes, leur mise sous surveillance même pendant le déjeuner et le probable refoulement des délégués étrangers vers leur pays indique le caractère dictatorial du régime Algérien. La répression contre la jeunesse des villes de Laghouat et de Ouargla n’en est que l’illustration répétée pour celui qui feint de ne pas comprendre.


Le bureau National du SESS sait que seule la lutte peut faire évoluer les choses, rendre aux travailleurs et chômeurs Algériens leur dignité et préparer un Maghreb uni qui puisse répondre aux espoirs et ambitions des maghrébins. C’est dans cette option que le SESS appelle au renforcement des rangs à travers la participation au rassemblement qui se tiendra le 25-02-2013 à Alger devant le Ministère du Travail à Alger. Le SESS sait que le SNAPAP est visé parce qu’il maintient une ligne syndicale, revendicatrice radicale et qu’il participe à la construction d’un fort mouvement syndical non seulement à l’échelle nationale mais aussi à l’échelle maghrébine et internationale. Le SEE se reconnait dans cette option et se déclare solidaire du SNAPAP.


Oran le 14-01-2013

Le Coordonnateur National
Kaddour CHOUICHA

dimanche 3 février 2013

Menace de semestre “blanc” à L’ÉPAU : Les étudiants interpellent Bouteflika

Le 10 février prochain est la date butoir fixée par le collectif enseignants aux étudiants grévistes pour reprendre les cours faute de quoi le semestre blanc, décrété il y a quelques jours, sera effectif.

Le bras de fer opposant les étudiants en 1re et 2e années second cycle de l’École polytechnique d’architecture et d’urbanisme, Épau, et l’administration persiste. Après avoir décrété “le semestre blanc”, les enseignants ont lancé un nouvel ultimatum aux grévistes. Ces derniers sont contraints de reprendre les cours d’ici le 10 février prochain, faute de quoi la décision de ne pas valider le semestre 1 pour les deux promotions et de le considérer comme “semestre blanc” sera effective. Ne sachant quoi faire et considérant que l’administration de l’école est la première responsable de cette situation qui n’arrange aucune des deux parties en conflit, les étudiants se tournent vers le premier magistrat du pays. Une lettre ouverte a été adressée par les étudiants des deux promotions au président de la République et au Premier ministre. “Nous vous prions Monsieur le Président d’intervenir pour mettre fin à notre calvaire et nous protéger de la menace ‘’d’un semestre blanc”, voire d’une ‘’année blanche si les cours ne reprenaient pas le 10 février prochain”, que brandissent nos enseignants en réponse à une simple revendication pédagogique.”

Les étudiants expliquent à Bouteflika qu’avant d’arriver à la formule extrême de la grève, ils ont tenté de régler les innombrables contraintes et lacunes  recensées par le dialogue. Mais ils se sont heurtés à un long mutisme.

“Nous ne vous cachons pas notre déception continue vis-à-vis de l’administration de l’Épau, qui, au lieu de répondre à notre requête, nous fait la sourde oreille.”  Pis, elle a usé de mensonges “en nous disant que notre évaluation est gérée par les deux décrets exécutifs 711 et 712 et que notre problème a été débattu lors de la réunion de la commission des écoles hors universités.” Des déclarations démenties par les responsables de tutelle “qui nous ont expliqué que la réforme exige un enseignement basé sur des séminaires de recherche, des stages, des activités culturelles et intellectuelles denses, des conférences, des visites sur des chantiers finis ou en cours de réalisation ainsi que des projets de jumelage, des voyages organisés en relation avec notre formation afin de relier la théorie à la pratique”. Abordant leurs revendications pédagogiques pour lesquelles ils ont été pénalisés, les étudiants insistent sur le droit à un enseignement de qualité, et ceci passe par la mise en place d’un véritable règlement d’études élaboré en concertation avec les différents acteurs pédagogiques de l’école. Autres revendications des étudiants la révision des modalités d’évaluation et la compensation verticale et horizontale, entre les unités d’enseignement et entre les deux semestres de la même année nous est essentielle, due à l’absence de coordination entre les modules.  Les étudiants espèrent enfin que “vu la gravité de la situation, notre cri de détresse à travers cette lettre va trouver un écho positif et que contrairement à nos autres interlocuteurs, vous agirez en notre faveur et sauverez notre avenir”. L’appel des étudiants sera-t-il entendu par Bouteflika ?

M B, Liberté du 03 février 2012

Rassemblement de protestation des syndicats et associations devant le ministère du travail le 25 février 2013

Réunis aujourd’hui à la maison des syndicats à Bab Ezzouar Alger les syndicats et associations ont décidé la tenue d’un rassemblement de protestation devant le ministère du travail le 25 février 2013 à 10 h pour dénoncer ce qui suit :

- Refus d’enregistrement des organisations syndicales autonomes
- Répression des syndicalistes autonomes
- Refus d’exécution des décisions de justice de réintégration des travailleurs injustement licenciés.
- Réintégration des syndicalistes suspendus et licenciés pour le motif d’activité syndicale.
- Non respect du code du travail dans le Sud algérien et dans le secteur économique.

Organisations signataires :

SNAPAP
SNAP (syndicat national autonome des postiers)
SNATNA ( syndicat national autonome des travailleurs du nettoyage)
SNATPE (syndicat national des travailleurs du papier et emballage)
SESS (syndicat des enseignants du supérieur solidaires)
La coordination nationale des travailleurs du pré emploi
La coordination nationale pour la défense des droits des chômeurs
La coordination nationale des diplômes chômeurs
La LADDH ( ligue algérienne pour la défense des droits de l’Homme)
La RADDH ( le réseau algérien pour la défense des droits de l’Homme)

jeudi 24 janvier 2013

EPAU: Les enseignants décrètent le semestre “blanc”

5e semaine de débrayage des étudiants en second cycle d'architecture : Les enseignants décrètent le semestre "blanc"


La grève des étudiants de l'École polytechnique d'architecture et d'urbanisme, Epau, vient de prendre un nouveau tournant qui risque d'envenimer davantage la situation. "Semestre blanc" est la "note" affichée par les enseignants aux étudiants inscrits en S5 et en S7 qui n'ont pas suivi leurs cours depuis cinq semaines. C'est du moins ce qu'indiquent les PV sanctionnant les réunions des conseils pédagogiques de ces deux promotions. 

Réuni en effet pour évaluer l'apport pédagogique du S5 pour les étudiants de 1re année second cycle et en S7 pour ceux en 2e année et prendre position par rapport au débrayage des étudiants, le collectif des enseignants des deux promotions ont approuvé la proposition d'aller vers un "semestre blanc".

Selon la copie du PV du CPC de la 1re année second cycle, la directrice des études a fait un compte-rendu sur l'état des discussions entre l'administration et les grévistes. "Cependant et malgré les efforts de l'administration, les étudiants poursuivent leur mouvement de grève", estime d'emblée le collectif des enseignants.

Abordant le volet pédagogique et l'évaluation de l'apport des étudiants, les enseignants sont revenus sur les conditions dans lesquelles s'est déroulé le semestre écoulé. Il faut dire que ces conditions n'étaient pas du tout propices à un semestre studieux. Au contraire, au démarrage tardif des cours en raison du concours de CPI, est venue s'ajouter "cette multitude de jours fériés (allant de l'Aïd el-Adha aux élections du 29 novembre) qui ont sérieusement contrarié le bon déroulement des enseignements et principalement l'atelier projet". À cela s'ajoutent les absences massives des étudiants et le mouvement de grève qu'ils ont déclenché le 9 décembre 2012. Tous ces retards ont freiné l'avancement des cours. "L'analyse des bilans de l'état d'avancement des enseignements, toutes matières confondues, arrêtée à la date du 14 janvier dernier, démontre que l'avancement global des programmes d'enseignement de ce S5 est au mieux à 45% et au pire à 35%", note le PV. Et de préciser que "le déficit en matière de volume horaire de présence est très important". 

Les débats engagés ont fait ressortir deux positions : la première consistait à fixer une date butoir (le 20 janvier dernier) pour la reprise effective des cours et étudier les possibilités de rattrapage du retard cumulé.

La seconde proposition est de considérer le S5 comme un "semestre blanc" étant donné que les cours prodigués ne sont pas suffisants pour le valider et l'évaluer. Et c'est la proposition qui a été approuvée par la majorité des enseignants. Idem pour les étudiants en S7 dont la réalisation des programmes est d'un maximum de 40% pour les cours magistraux, de 35% pour les ateliers et beaucoup moins pour les cours optionnels. 

Les grévistes intransigeants !

"S'il faut un semestre blanc pour que le reste des semestres se déroulent dans de bonnes conditions, nous sommes prêts", répliquent les étudiants. C'est du moins ce que révèle le délégué C. Rafik qui explique que "si la grève dure autant c'est à cause de l'administration qui rejetait la balle au ministère en s'appuyant sur des mensonges". Ce que veulent les étudiants, c'est un règlement des enseignements beaucoup plus souple dont ils doivent prendre connaissance à la rentrée universitaire et non trois ou quatre mois après.


M. B, Liberté du 24 Janvier 2013
(http://www.liberte-algerie.com/actualite/les-enseignants-decretent-le-semestre-blanc-5e-semaine-de-debrayage-des-etudiants-en-second-cycle-d-architecture-193167)

mardi 15 janvier 2013

Projets universitaires et recherche, IF-Algérie

Dans le cadre de la coopération universitaire de la France avec l’Algérie, l’Institut Français d’Algérie (IFA) et le pôle enseignement supérieur et recherche lance un appel à projets.

Priorités

Cet appel à projets est particulièrement destiné à soutenir:
-         Les transferts de savoir-faire ou de compétences ;
-         Le développement de formations universitaires inédites au sein de la coopération bilatérale, par exemple des doubles diplômes ;
-         Des formations en appui à la recherche (ex : ingénierie de gestion de projets, évaluation, doctoriales…) ;
-         Des formations de formateurs ;
-         La mise en réseau d’équipes sur des projets tels des ateliers thématiques, des colloques ou des conférences conjointes ;
-         Les projets de formation dans le domaine des risques sanitaires recevront une attention particulière cette année, également sous une approche en sciences humaines et sociales.

Cible

Cet appel à projets vise:
-         Les collaborations bilatérales existantes ou en projet ;
-         Les chercheurs, les universités, les organismes de recherche ;
-         Les projets régionaux impliquant la France et l’Algérie.

Offre

L’IFA offre des soutiens sous forme de :
- Subventions : montants de 2 000 à 15 000 €, ou équivalent en dinars. Le financement demandé ne peut excéder 70 % du budget total du projet ;
- Aides à la mobilité (billets d’avion et/ou per diem) : de 1 à 8 mobilités par projet.
Calendrier Les projets examinés doivent parvenir à l’IFA par courriel au plus tard le 02 février 2013 à 23h.
Les résultats seront communiqués début mars 2013.

Calendrier

Les projets examinés doivent parvenir à l’IFA par courriel au plus tard le 02 février 2013 à 23h.
Les résultats seront communiqués début mars 2013.

Téléchargez :

- la Notice
- la Fiche budget
- la Fiche projet
- la Fiche synthèse de la canditature

Source de l'annonce: http://www.if-algerie.com/actualites/appels-a-projet/projets-universitaires-et-recherche-institut-francais-algerie

lundi 14 janvier 2013

Communiqué en date du 14 janvier 2012


 COMMUNIQUE

Le Bureau National du SESS dénonce le comportement des Multinationales exerçant dans le sud Algérien qui se comportent comme dans une terre conquise en licenciant les travailleurs qui veulent exercer leur droit syndical.

La Multinationale AVA qui exerce au niveau de la ville de Hassi Messaoud et qui vient de licencier 32 travailleurs, parmi eux des membres de la section syndicale, en est l’exemple récent.

Ces actes qui se déroulent avec le silence complice des inspections de travail et des autorités judiciaires indiquent que nous sommes dans des zones franches qui ne disent pas leur nom puisque la loi Algérienne n’est pas respectée.

Le Bureau National du SESS interpelle les autorités locales de la ville de Hassi Messaoud et leur tutelle nationale pour qu’elles épargnent aux Algériennes et Algériens le statut de colonisé qui semble convenir aux multinationales.


Oran le 14-01-2013

Le Coordonnateur National
Kaddour CHOUICHA

vendredi 4 janvier 2013

Amnesty International condamne l'arrestation de Tahar Belabbès.

Sur la page facebook d'Amnesty Intl., dans un post consacré à l'arrestation du militant, on pouvait lire:

"The Algerian authorities are using these charges to intimidate activists and protesters campaigning against youth unemployment and poverty," says our expert.

Bref, cela veut dire que l'expert Amnesty de la zone Moyen orient et Afrique du Nord estime que ces pratiques ne visent en fait qu'à intimider les activistes qui luttent contre la pauvreté et le chômage...

Lire depuis le site: http://amnesty.org/ar/node/36066

Page facebook: http://www.facebook.com/amnestyglobal/posts/489045864481211

 
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