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jeudi 5 juillet 2012

Recherche Scientifique : Deux universitaires dénoncent

Dans leur bureau à la Cité du chercheur, les professeurs Guerid Djamel et Lakjaa Abdelkader ont animé un point de presse. Ces deux professeurs, avec six autres chercheurs, ont déposé un projet de recherche sur ce que pense la jeunesse algérienne au niveau de la Direction Générale du PNR (Plan National de la Recherche). Ce projet est bloqué depuis son dépôt en juin 2010 et l'équipe initiatrice ne connait pas les raisons de «ce refus qui ne dit pas son nom». Les deux professeurs nous ont expliqué que le projet devait être soumis à expertise au niveau du CRASC, puisque cet établissement a été désigné par le DG du PNR pour l'évaluation de tous les projets s'inscrivant dans le chapitre «Société et population ». Tout en reconnaissant «les compétences du directeur de recherche de ce projet» et «celle de toute l'équipe », les experts du CRASC ont émis des réserves. En Juin 2011, un recours a été déposé au niveau de ce centre de recherche, affirment les conférenciers, preuves à l'appui. Devant le silence de cet établissement, un second recours a été adressé au DG du PNR, avec copie adressée au ministre de l'Enseignement Supérieur. Depuis janvier 2012, cette direction chargée de chapeauter les recherches scientifiques universitaires «n'a pas daigné nous répondre» ajoute-on. «Pourquoi on veut nous empêcher de comprendre comment fonctionne notre société ? » s'interroge le Professeur Abdelkader Lakjaa. S'exprimant sur le projet lui-même, il nous explique qu'il s'agit d'une enquête à entreprendre au niveau national, où les jeunes devront avoir la parole pour exprimer leurs préoccupations et leur vision du monde. Pareille enquête n'a jamais été entreprise chez nous, alors qu'au Maroc et en Tunisie, on cite au moins une demie-douzaine d'entreprises de ce type, ajoute le Pr. D. Guerid. On nous indique que toutes les catégories des jeunes (déscolarisés, habitants la périphérie, habitants les centres urbains,…) ont été retenus dans le canevas de l'enquête qui doit toucher des milliers de jeunes, ajoute-on. Répondant à une question, Lakdjaâ nous affirme que toutes les organisations internationales «sont preneuses» d'un pareil travail de recherche. «Mais par principe, nous estimons que nous avons le droit de faire la recherche avec les budgets que dégage l'Etat à cet effet» tonnera notre interlocuteur.

Lire la suite de l'article de Salah Ziad in: Le Quotidien d'Oran
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